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Le yoga Ashtanga

Le Yoga Dynamique

COMME POUR LE YOGA IYENGAR, LE YOGA ASHTANGA 
EST INCARNÉ PAR UN HOMME AU DESTIN HORS DU COMMUN : 
PATTABHI JOIS.
RIEN NE semblait le PRÉDESTINer À DEVENIR
UNE Figure INCONTOURNABLE DE L’HISTOIRE DU YOGA.

12 ans, lorsqu’il entendit une conférence de Tirumalai Krishnamacharya,

père fondateur du yoga moderne
(qui sera aussi une grande source d’inspiration pour BKS Iyengar),
le jeune Pattabhi Jois, transporté, décida de devenir son disciple dès le lendemain.

Personne dans la famille de Pattabhi Jois ne pratiquait le yoga, alors il décida de garder le secret.

En 1930 il quitta sa maison familiale pour apprendre le sanskrit.
En 1932 il rejoignit son guru à Mysore, ville qu’il ne quitta plus jamais.
Mysore, ville où il créa l’Institut de Recherche sur l’Ashtanga Yoga.

Comme BKS Iyengar, il enseigna le yoga jusqu’aux derniers jours de sa vie, en 2009.

l’Institut de Recherche sur l’Ashtanga Yoga a attiré des célébrités du monde entier.
Sa popularité auprès des occidentaux, et principalement des américains,
a fortement participé à son essor. Mais pour moi, l’essentiel de ce « succès » est ailleurs.

L’adhésion d’un grand nombre de Yogis à la méthode Ashtanga s’explique par sa subtilité,
faisant du corps un outil pour des exercices liant l’esprit, le corps et le mental.

 

 « Ashtanga Yoga » vient des termes « Ashta » qui en sanskrit, signifie « huit »,
« Anga » qui signifie « Branches » et « Yoga », « Union »,
ce qui vient traduire le concept suivant :

« les huit membres du yoga ».

Ceux-ci sont énumérés dans les textes de la façon suivante :

yama ( Les Abstinences, la restriction de soi), niyama ( l’Observance, les contraintes envers soi), asana (les Postures, la pratique physique), pranayama (la Respiration, le contrôle du souffle), pratyahara (la Maitrise des sens), dharana (la Concentration), dhyana (la Méditation) et samadhi (la Contemplation, l’Intégration, la réalisation de soi).

La méthode Ashtanga : âsana, prânâyâma, drishti

1. Les séries

Elles sont au nombre de 6 et intègrent 50 postures.
Les 6 séquences sont progressives, de la plus simple à la plus complexe.
Elles sont toujours identiques et s’enchainent toujours
dans le même ordre. Chaque posture est liée à l’autre
par une transition au cours de laquelle chaque mouvement
est synchronisé par une respiration (vinyasa)

2. La respiration 

La respiration est au centre de la pratique du Yoga Ashtanga.
Elle vise à synchroniser les mouvements.
Elle se fait en Ujjayî (inspiration et expiration par le nez uniquement),
avec une contraction de la gorge permettant de doser l’air inspiré et expiré,
afin d’obtenir un temps d’inspiration égal à l’expiration.
La pratique d’Ujjayî produit un son
semblable au bourdonnement d’une abeille.

3. Le regard

Les yeux, selon la sagesse indienne, sont les portes du mental.
S’ils sont fixes, le mental reste fixe, ce qui renforce la concentration
pour bien exécuter les Asanas.
Des exercices oculaires appelés Drishtis, propres au Yoga Ashtanga,
consistent à déterminer des points de fixation du regard
(généralement sur une partie du corps)
pour amener l’esprit de se calmer et à canaliser l’énergie vitale.
La bonne application des drishti
permet de bien aligner le corps à chaque position.

« Pratiquez, et tout le reste s’en suit ». Pattabhi Jois

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